Culture > Littérature > Les ouvrages > Henry Barby

 
  Les forums
  Le Chat
  Emploi
  Petites Annonces
  Pages Blanches

  NetArménie Mail
  Fonts arméniens
  Fonds d'Ecran
  Economiseur d'Ecran
  L'annuaire Web
  La carterie
  Le livre d'Or
  Le Dictionnaire
  Les Photos
  Les Vidéos

L'Ensemble NAVASART : Navasart représentait dans l'Arménie païenne antique, la période de festivités saluant l'arrivée du Nouvel An.
Suite...
_____
Missak Manouchian Missak Manouchian a 19 ans lorsqu'il arrive en France en 1925.
Suite...
_____
Komitas:
Soghomon Soghomonian est né en 1869 à Kütahya (Turquie) dans une famille pauvre, .
.Suite...
_____


 
  ...Sur NetArménie
 ...Sur le Web


 
http://www.armenweb.org
 
http://www.armenoscope.com
http://www.yevrobatsi.org
http://www.imprescriptible.fr/
http://www.armeniangenocideposters.org/
NouvelHay - Le Nouvel Arménien
http://www.japel.org
http://www.g2ia.com
Economie

  NetArménie : Les ouvrages

  Au pays de l'épouvante

 Titre : L'HOMME LE PLUS TRISTE [Amenadekhour marte]
Genre : Roman Allégorique
Auteur : Berdj Zeytountsian
Editeur : Editions Parenthèses
Collections Diasporales
Traduit de l’arménien par Robert Der Merguerian et Renée Meldonian
Ouvrage publié avec le concours de l’institut Sayabalian des études Arméniennes

Le roman « l’homme le plus triste » a été achevé en janvier 1973, à une période marquée par une forte répression des intellectuels par le pouvoir soviétique. Soljenitsyne venait d’être expulsé après de nombreuses années de goulag. Berdj Zeytountsian sen est fait l’écho dans ce roman empruntant le genre de la « fable soviétique » inspiré d’un fait divers : un jeune homme est condamné à une peine de réclusion à perpétuité pour meurtre. Il passera sa vie dans un pénitencier et refusera d’en sortir car il aura réussi à créer un monde libre en prison. Le prisonnier, enfermé dans une cellule isolée, deviendra, grâce à son travail acharné, un ornithologue célèbre. Le lecteur est plongé dans un pays imaginaire du XXe siècle dans lequel un souverain cruel règne et où ses ministres sont chargés de faire respecter l’ordre établi en appliquant les lois du pays. Ils symbolisent la technocratie étouffante qui établit un rapport de force permanent entre tous les personnages du roman. L’incohérence des institutions de ce royaume imaginaire atteint son paroxysme au procès absurde du prisonnier Sraout.
« S’il crée en prison, c’est donc qu’il est libre. S’il est libre, il faut donc l’éliminer. S’il est impossible de l’éliminer, si le monde entier est au fait de son existence, il est donc la fierté de la nation, il faut donc le libérer. Et s’il est impossible de le libérer… »
Ce roman allégorique vient confirmer que la création constitue la forme la plus parfaite de la liberté de l’homme. Si l’homme n’accepte pas de son plein gré l’esclavage, il ne sera jamais en état d’esclavage. Ni le totalitarisme, ni la répression, ni même la prison ne peuvent abattre la volonté créatrice humaine. Par son essence même, l’être humain est libre et doit le rester.

Robert Der Merguerian

L’auteur

Berdj Zeytountsian, est né en 1938 dans l’un des grands pôles de la diaspora arménienne, Alexandrie. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, sa famille émigre en R.S.S. d’Arménie : « Certes, nous ne sommes pas venus du paradis, mais il est hors de doute, que nous sommes tombés en enfer. » Dès l’âge de quatorze ans, il publie sa première nouvelle aussitôt remarquée pour son originalité et, en 1955, il obtient le premier prix au festival des jeunes auteurs arméniens. Un recueil de nouvelles, Son premier ami, publié l’année suivante alors qu’il achève ses études secondaires, sera son premier livre… Le jeune auteur avait bien cerné la nature du régime soviétique. Dans ses premières nouvelles, il transposera les impressions tirées de sa vie quotidienne à Erevan dans son pays natal, l’Egypte, moyen simple de détourner la censure.

Il est l’une des figure majeures de la littérature arménienne contemporaine et ses œuvres, prose et théâtre, ont été traduites en de nombreuses langues. Son roman l’homme le plus triste date des années soixante-dix, période marquée par une forte répression des intellectuels en URSS et s’inspire de cette réalité dans un récit reprenant le genre de la « fable soviétique », souvent destiné à contourner la censure.

Son œuvre
Archak II (roman), Claude Robert Izerly ou La Légende du xxe siècle(1968), La légende de la ville détruite, L‘Appel des Dieux, Le grand silence, Debout, le Tribunal (théâtre),
La légende de la ville détruite, le Grand Silence (1984), La dernière aube (roman publié en 1989), Monologue Inachevé, Le dernier jeu (comédies), Jésus de Nazareth et son deuxième disciple (théâtre), Khor Virap, Le fossé profond (théâtre)

 

Géographie
Généralités, Population, Environnement, Séisme, Cartes, Drapeau

Culture
Art, Cuisine, Langue, Litterature, Musique, Poésie, Philatélie

Economie
Généralités, Chiffres clés, Analyse, Articles
Le Magazine
A la UneDépêches, Archives, Dossiers, Sport
Politique
Généralités, Karabagh, Politique Etrangère, Biographies
Tourisme
Visite guidée, Aller en Arménie
Religion
Eglise Apostolique, Eglise Evangélique, Eglise Catholique
Diaspora
Associations, Liste des Associations, Apprendre, Média, Sortir, Annuaire de Liens
Histoire
Grandes dates, Evénements, Génocide, Dossiers
Points de vue
Arménie, Diaspora, Structure génocidaire

 
  981 personnes connectées Imprimer