Cathy Aprahamian : Une chanteuse
à la voix rare, accompagnée de
musiciens de talent Suite...
_____ Sourp Vlas dit Saint Blaise : Dès les premiers siècles,
poussés par leur nouvelle foi, les religieux orientaux s'en vont
sur les chemins vers l'Europe. Suite... _____
Chorale de l'école Tebrotzassère : Créée
et dirigée par Haïk Sarkissian depuis 1992constituée
de 30 enfants de 9 à 13 ans.
.Suite...
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Titre
: JOURS DE CENDRES A ISTANBUL Auteur : Berdjouhi Traduction : Armen Barseghian Editions : Parenthèse - 2004 Collection : Diasporales Références : ISBN 2-86364-122-0 Format : 16,5 x 23 cm Prix : 18 euros
En une nuit, six cent intellectuels arméniens sont arrêtés
dans tous les quartiers de la cosmopolite Istanbul. Cette rafle du 24 avril
marque le début du génocide de 1915.
La jeune Berdjouhi est l’une des épouses qui attendront en vain
le retour des déportés. Elle devra vivre seule dans la capitale
ottomane devenue hostile. Le récit débute le jour où son
mari, le militant Sarkis Barseghian, est emmené. Suivent alors cinq années
de solitude où Berdjouhi va lutter contre le désespoir, surmonter
ses peurs et organiser son quotidien. Elle milite avec les autres femmes et
participe notamment à la recherche des enfants arméniens enlevés
par les dignitaires turcs.
Ce texte constitue un véritable document sur une période dont
on ne retient souvent que les aspects événementiels. Ici le témoignage
le plus fidèlement autobiographique se nourrit d’un travail de
la mémoire : plus de vingt ans après, Berdjouhi ne se lasse pas
de raconter, esquissée dans tous les modes possibles, son histoire d’amour
dont une narration strictement documentaire n’aurait pas su dire la saturation
de douleur et de passion.
Les « jours calcinés » de toute une vie commencent ici, à
Istanbul, dans les quartiers de pêcheurs, dans les parcs, dans les grandes
demeures, dans les « hammams », dans un paysage de rives, au sein
de ces nombreuses communautés qui ont vécu longtemps leur identité
et qui font l’épaisseur historique de la ville.