Culture > Opéra > Gérald Papasian > Dossier de presse GARINE

 
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Economie

  GARINE par Gérald Papasian

 
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« Le chef d’oeuvre inédit en France d’un compositeur passé maître dans l’art d’amalgamer mélodies occidentales et turqueries »

Opérette en trois actes de Dikran Tchouhadjian

Livret de
Gérald Papasian
adapté de l’oeuvre de
Tavkor Nalian

Gérald et Ania

GARINE
ou Leblebidji Hor-Hor Agha
(Hor-Hor Agha, le vendeur de pois chiche)

Mise en scène par Gérald PAPASIAN

en collaboration avec

Irina BROOK



Parolier : Christophe Ramon
Dialogues : Jean-Denis Vivien
Traduction et adaptation :
Gérald Papasian
Chef de choeur :
Vincent Bonzom
Direction musicale :
Mariette Jost
Scénographie et
costumes :

Jean-Denis Vivien


CONTACT
Gérald Papasian 06 63 77 41 57 gpapasian@yahoo.com
Ou Alexandre Martin-Varroy lioucha@yahoo.fr





Sommaire du dossier de presse


fleche rougeCoproduction "LE CRDT" et compagnie "Les Amoureux Transis"

fleche rougeObjectifs Culturels du Projet

fleche rougeRésumé de l’œuvre

fleche rougeGérald Papasian : Adaptateur et metteur en scène de Gariné, fondateur du CRDT

fleche rougeNote d’intention de Gérald Papasian, metteur en scène

fleche rougePoints forts musicaux et intérêt de l’oeuvre de Tchouhadjian par Vincent Bonzom, orchestrateur et directeur musical

fleche rougeOrchestre, Chœur, et direction musicale

fleche rougeDirection

fleche rougeFiche Technique

fleche rougeRetours et lettres de soutien






COPRODUCTION LE CRDT ET CIE LES AMOUREUX TRANSIS


LE CRDT :

LE CENTRE DE RECHERCHE DIKRAN TCHOUHADJIAN (CRDT) fait revivre des trésors oubliés, puisés dans l’héritage culturel arménien (1850 – 1915).
Il s’agit de rendre cette culture accessible à tous, tant par la recherche (restauration, publication, traduction) que par la création et la production. Notre démarche s’inscrit dans le prolongement et la tradition de l’action d’Archag Tchobanian, grand traducteur de la littérature arménienne, dans le mouvement d’intellectuels et d’artistes convaincus de l’importance du spectacle vivant pour atteindre le public français épris de culture, initié au théâtre, et à l’Opéra.

LES AMOUREUX TRANSIS :

La compagnie « LES AMOUREUX TRANSIS » réunit une vingtaine de jeunes artistes par le biais d’une association 1901. Créée à Toulouse, elle est depuis peu basée à Paris afin de s’y développer, tout en conservant de nombreux liens avec Toulouse et sa région.

Sa mission :
- Création de spectacles interdisciplinaires, mêlant théâtre, chant, danse et musique.
- Explorer, découvrir ou redécouvrir le répertoire peu connu du grand public, auteurs du passé ou vivants.
- Autre but primordial : le développement d’actions pédagogiques et socio-artistiques
.

       En 2000 : premier spectacle « Rira Bien Kirira le Dernié ! », réunissant l’Ours de Tchekhov, La peur des coups de Courteline, suivi d’un spectacle cabaret.
Ce spectacle a été joué dans le sud de la France : à La Cave Poésie de Toulouse, au festival de St Girons, mais aussi à Paris à la Cité Internationale des Arts et au Guichet Montparnasse (Automne 2003).

       Eté 2003 : en Avignon, la compagnie produit le spectacle « Eux Aussi », écrit par Roger Louret et mis en scène par Thomas Boissy.

       2003-2004, la compagnie obtient une résidence artistique pour deux nouveaux spectacles :
À Paris, L'hôpital Bretonneau (18ème) et Vaugirard (15ème), unités de gérontologie, nous accueillent en résidence. Ce partenariat donne naissance au spectacle « Ça vous fait quequ’chose ! », spectacle mémoire autour de chansons et textes datant de 1914-1918 et 1939-1945. Ce spectacle a été joué entre autre au Théâtre Les Déchargeurs, au Guichet Montparnasse à Paris, et à la Cave Poésie de Toulouse.
Tournée nationale prévue pour 2008/2009.

Cette résidence d’échange artistique et social nous a convaincus que l’Art pouvait améliorer la vie à l’hôpital. Depuis, nous avons mené à bien plusieurs ateliers « en chansons » auprès de personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer, au sein des hôpitaux Vaugirard, Bretonneau et Broca (Paris).

Autre spectacle : « Le cabaret des Amoureux Transis »
Avec « Le cabaret des Amoureux Transis », nous nous spécialisons de plus en plus dans la chanson française et nous nous produisons souvent dans le cadre d’évènementiels. Ce spectacle a été joué plusieurs fois dans le cadre de la semaine « Chantons à tout âge », organisée par l’Assistance Publique de Paris.

       2007-2008 :
       
Atelier pédagogique auprès des enfants :
La compagnie, avec la participation de quatre comédiens professionnels animent un atelier d’initiation au Théâtre au sein de l’école primaire Truffaut (Paris 17ème).
       Le 14/10 la compagnie est invité par Bernadette Chirac à l’émission Plus de vie sur France 3 « Du Music Hall au Cabaret », présenté par Michel Drucker.
Création de l’Opérette Arménienne « Gariné », chef d’œuvre inédit en France de Dikran Tchouhadjian mis en scène par Gérald Papasian et Irina Brook, actuellement en cours de production.

Site Internet: www.lesamoureuxtransis.com




OBJECTIFS CULTURELS DU PROJET

La remise à jour d’un patrimoine culturel, le centre de recherche Dikran Tchouhadjian

     Sous la direction de Gérald Papasian – homme de spectacle, diasporien et globe-trotter de la culture arménienne – et sous la Présidence de Claude Mutafian (historien), le CRDT draine dans son sillage des personnalités aussi différente que le musicologue Haïg Avakian, le cinéaste Atom Egoyan ou le docteur Henrik Bakhtchinian, directeur du musée de Littérature et d’Art de Erevan.
     Son objectif est de montrer toute la richesse, et l’universalité de la littérature et de l’opéra arménien, en s’attachant en priorité aux œuvres produites au cours de la seconde moitié du 19ème siècle sous l’Empire ottoman, 1850 et 1915, période charnière durant laquelle l’importance des intellectuels et musiciens arméniens était à son apogée. Tchouhadjian est sans doute l’un des plus importants.

Le renforcement du lien culturel France-Arménie

     Pour les français d’origine arménienne, descendants des rescapés du génocide arménien de 1915, leur histoire partagée avec la France, leur racine commune et leur attachement à une double identité sont autant de gages d’espérance dans cette recherche de la diversité culturelle des œuvres présentées.
     Mieux connaître notre histoire pour mieux vivre l’avenir, tel est encore le sens de notre démarche.
Enfin, 2007 Année de l’Arménie en France constitue un pas de plus vers cet accomplissement grâce à la diffusion d’œuvres arméniennes, ce à quoi le CRDT aura contribué avec la création d’une version concert de Gariné, programmée Salle Rossini le 23 Juin 2007 à Paris.

Les valeurs qui fondent le projet

     Sur le ton de l’humour, de la farce et de la comédie, à travers un juste équilibre entre la musique et le texte, Le livret de Gérald Papasian offre tous les éléments dramaturgiques d’une pièce de théâtre aux multiples thématiques. Les thèmes récurrents fidèles au livret original de Nalian sont la tolérance, et plus précisément la cohabitation sociale (ici entre milieux ruraux et citadins), le respect entre toutes formes de cultures (ici entre les milieux érudits de Constantinople et ses milieux plus populaires).
     Gérald Papasian met aussi l’accent sur la place du Théâtre et des Arts dans toute société en proie au sectarisme ou au changement, sur l’ importance, enfin, de la fraternité entre les êtres.

Gariné, symbole de paix et d’échange cosmopolite :

Gariné, initialement intitulé « Léblébidji Hor Hor Haga » est l’aboutissement d’un long voyage. Elle est le produit de nombreuses couches de sédimentation et de modifications liées aux différentes conjonctures cultuelles et politiques des pays traversés.
Le livret et la partition d’origine ont traversé le temps, mais nous avons perdu les originaux.
Le livret de Leblebidji Hor Hor Agha, initialement en turc, a fait l’objet d’une première traduction en arménien du vivant de Tchouhadjian. Au début du 20ème siècle, l’opérette est traduite en grec et en allemand. A partir des années 1920, elle est adaptée à plusieurs reprises pour le cinéma et la télévision turcs par les studios ARMEN FILM qui en font même une comédie musicale.
Gariné fut aussi jouée dans le Caucase, en Azerbadjian, en Georgie en Arménie Orientale avant et après la soviétisation.
Plus récemment l ‘œuvre est traduite en Anglais et en Français.
Enfin la partition à elle seule, et dans son écriture d’origine, propose un brassage savoureux entre influences orientales et musique savante occidentale.
Malgré la tragédie de 1915, l’œuvre connaîtra chez les turcs et les arméniens un engouement partagé.
Elle fait aujourd’hui partie d’un commun patrimoine.
Gariné est au croisement d’un voyage au sein de tout le monde Oriental et de l’occident. Sans aucun doute, Gariné est un symbole de partage interculturel et pacifique entre Arménie et Turquie Occident et Orient, entre toutes les cultures…





Résumé de l’œuvre

Armen, jeune homme impétueux, rêve de créer le premier grand Théâtre de sa ville natale Constantinople, et d’y jouer les plus grands auteurs, rompant ainsi avec la tradition populaire du theatre de rue. En guise d’inauguration, il decide de monter la grande tragédie de “Kourshid et Fatimé” de Dikran Tchouhadjian. Catastrophe, à la veille de la grande première publique, sa comedienne et chanteuse principale démissionne pour rejoindre la troupe de son concurrent «le théâtre de Lokhoum Bey»… A l’époque, les familles respectables ne laissaient pas leur fille monter sur les planches, et trouver une remplaçante au pied levé s’avère impossible. Le meilleur ami d’Armen, Markar, comédien de foire, veut lui prêter main forte en lui offrant ses acrobates, mais Armen n’en a que faire. Markar est aussi le fiancé secret de Shoushane, soeur d’Armen, danseuse dans la troupe de ce dernier. Soudain, Armen et Markar découvrent une jeune femme à la voix enchanteresse, voguant sur une barque : C’est Gariné. Ils font vite connaissance, et la supplient de les sauver en reprenant le rôle. Mais les choses ne se font pas simplement : le père de Gariné, Hor Hor Agha, vendeur de poix chiche, l’avait effrayée du monde immoral des artistes. Armen, qui essaye de convaincre Gariné qu’au théâtre il n’y a que de belles histoires et beaucoup poésie, entonne un duo avec elle : c’est le début de l’amour… Hor Hor Agha va tout faire pour sauver sa fille des mains de ces “saltimbanques”, et le couple Markar-Shoushane va tout faire pour déjouer ses efforts, ce qui donnera lieu à de nombreuses péripéties moliéresques. Gariné, informée du secret qui unit Markar et Shoushane, est choquée de constater la complicité sentimentale que Shoushane entretient avec Armen, son frère… ce qu’elle ignore! Bléssée dans ses sentiments pour Armen, déçue de devoir donner raison à son père sur le monde libertin des artistes, elle decide de prendre la fuite. C’est ici qu’interviennent deux emmissaire “Louches” du Théâtre de Loukoum Bey qui sautent sur l’occasion pour enlever Gariné. Biensur Armen, en héros triomphal, intercepte le rapt (aidé de Sarkis, le souffleur de la troupe, et en outre… narrateur de “Gariné”…). Hor Hor, soulagé de retrouver sa fille qu’il croyait définitivement perdu, accepte de la laisser partir avec la troupe. Il l’offre aussi en Mariage à Armen, et Markar reçois la même recompense d’Armen qui lui laisse épouser Shoushane. Le Theâtre est sauvé et les aveux d’amour donnent lieu à un finale plein de fête, de rêve et de victoire…




GARINE en scène





Gérald Papasian : Adaptateur et metteur en scène de Gariné, fondateur du CRDT

       Diplômé de la faculté de mise en scène du Conservatoire national de Erevan (ex-URSS), ainsi que cosmopolite et polyglotte, il travaille en Arménie, en Grande Bretagne, en Egypte et aux Etats Unis.
       Entre 1976 et 1985, il s’intéresse particulièrement à l’œuvre de George Bernard Shaw, dont il monte plusieurs pièces.
       En 1981, il réalise la traduction et la mise en scène de l’opéra Anoush, de Armen Tigranian au Michigan Opera Theater, qui reçoit le prix de la critique « Best of M.O.T. Season ».
        Avec Nora Armani, il co-écrit et interprète Le Chant d’Ararat, spectacle sur la poésie arménienne, créé en 1986 au festival d’Edimbourg, et est joué plus de 600 fois en version anglaise et française à travers le monde. Il obtient le « Drama-Logue Award » (équivalent des « Molière » en Californie) à deux reprises (1987 et 1988).
       En 1997, il fonde le CRDT. Avec le musicologue H. Avakian, il restaure l’opéra Arshak II de Tchouhadjian. Grâce à ce travail, Arshak II a pu être monté pour la première fois en version originale en 2001, au San Francisco Opéra.
       Depuis 1990, il est installé à Paris, où il poursuit sa carrière de metteur en scène et de comédien pour le théâtre, le cinéma et la télévision.
       Actuellement il est l’un des membres fondateurs de la Compagnie Irina Brook, avec laquelle il est en tournée dans En attendant le Songe au Théâtre des Bouffes du Nord et joué au Festival d’Avignon.
       Les temps forts de sa carrière :
       Les Fourberies de Scapin au Château de Grignan et Le Revizor mes François Kergoulay, La Bonne âme de Setchouan mes Irina Brook, Peines d’amour mes Simon Abkarian, Mesure pour mesure mes Habib Naghmouchin, Conte d’Hiver mes Guy Freixe. Au cinéma et à la télévision avec Robert Kechichian, Patrick Dewolf et Jean Mach.

Publications :


      Anoush, livret d’opéra de Armen Tigranian (traduction en anglais version chantée, préface et notes), Wayne State University Press, Detroit, Michigan, 1981

       Sojourn at Ararat and Poems of Armenia (recueil de poèmes, préface et notes), Publisher’s Choice, Mars, Pennsylvania, 1987

       Parlons l’arménien, guide manuel des cours d’arménien audiovisuel (3 cassettes vidéo de 45 min chacune et CD rom interactifs), Publication de l’Université de Venise, 1993

       Arshak II (traduction en arménien et en anglais version chantée), Publication de l’Opéra de San Francisco, Californie, 1999

       « Tchouhadjian et l’opéra arménien » et « Tchouhadjian et l’Italie », in Catalogue de l’exposition Roma-Armenia, sous la direction de Claude Mutafian, Publication de la Bibliothèque apostolique du Vatican, 1999

       Bulletin de l’association Dikran Tchouhadjian, numéro 1 (seconde édition ; numéro spécial), avril 1999, pp. 1-8

       « The three versions of Arsace Secondo », article en anglais in Ararat a Quartely, vol. Xl, printemps 1999, n° 158, pp. 43-45

       Arshak II, partition complète de l’opéra de D. Tchouhadjian (rédaction et restauration en collaboration avec Haig Avakian), Publication de la Fondation Saténig D. Tchaker de l’UGAB, Le Caire, 2000

       « Arshak II – A Dream fulfilled », article en anglais in Opera, septembre 2001, vol. 52, n° 9, pp. 1067-1073





Note d’intention de Gérald Papasian, metteur en scène


        La version concert-mise en espace que j’ai eu l’occasion de présenter le 23 juin 2007 à la salle Rossini, m’a convaincu que même une opérette dont le genre impose la somptuosité et le faste peut se jouer dans le dépouillement et la simplicité, sans édulcorer quoi que ce soit. L’économie des moyens de mise en scène, compensée par l’importance donnée à l’interprétation des artistes est pour moi une façon de rendre hommage à l’approche de Peter Brook : celle de «L’espace vide».
        L’essentiel pour moi, que ce soit pour un opéra ou une opérette, a toujours été de mettre la musique au premier plan. On peut tout se permettre sauf de la gâcher : dans le cas de Gariné, Tchouhadjian nous offre une musique haute en couleurs, qui rend à elle seule, toute la magie du genre, et qu’il suffit de respecter.
        Cette économie dans les moyens de mise en scène coïncide avec l’histoire que nous défendons : Gariné raconte la vie d’une petite troupe de jeunes comédiens qui rêvent de créer un théâtre (du théâtre dans le théâtre !). Je souhaiterais créer pour cela une mise en scène de tréteaux où les artistes improviseraient les costumes et les décors avec deux bouts de ficelle, un tulle bleu secoué par les choristes pour dessiner la mer, un banc qui devient une barque où l’on chante la barcarolle, le même banc devenant à l’occasion un balcon fleuri. Pour arriver à cette simplicité, cette légèreté, j’ai souhaité enrichir un des personnages en lui donnant le rôle du narrateur qui remplit « l’espace vide » : qui décrit peu à peu les décors, annonce la nuit, le balcon, et suscite la somptuosité de l’œuvre dans l’imaginaire des spectateurs.
        Je compte surtout sur la gamme des couleurs, des costumes, et sur les projections. La scénographie sera conçue par Jean-Denis Vivien, dont je partage la vision esthétique avec une belle complicité.
        Enfin il est essentiel de bien différencier les deux mondes, occidental et oriental de Constantinople : l’aspect « fin XIXème siècle à l’européenne » avec hauts de forme et ombrelles, et les « turqueries » à la Mamamouchi dans une ambiance de sérail délirant et hilarant.



GARINE en scène





Points forts musicaux et intérêt de l’oeuvre de Tchouhadjian par Vincent Bonzom, orchestrateur et directeur musical


Une musique brillante, riche et contrastée :

On a pu constater que Dikran Tchouhadjian possède une imagination thématique très prolifique, ainsi que l’art de savoir allier gaieté et mélancolie. Il est capable de créer jusqu’à quatre mélodies différentes dans un même mouvement, et de les agencer ingénieusement pour susciter toute la richesse escomptée. Il est aussi capable de faire un traitement thématique pour exploiter ses idées mélodiques jusqu’au bout. En alliant toutes les techniques d’écriture, il fait un vrai travail de développement, ce qui le rapproche d’un Brahms ou d’un Beethoven.

Une musique généreuse et accessible à tous :


La simplicité de ses mélodies fait qu’elles sont aisément mémorisables. Chacune d’entre elles nous entraîne dans un univers différent.
Elles allient brio, simplicité et beauté. Elles utilisent des intervalles relativement petits, des envolées lyriques importantes et gardent partout une connotation orientale très subtile, ce qui leur assure une grande efficacité.

L’importance musicale et dramaturgique du chœur :

Le chœur occupe une place très importante dans cette opérette, et intervient souvent. Cela enrichie l’action, contribue à planter la couleur locale et populaire de l’intrigue, cela étoffe aussi considérablement le corps de l’oeuvre musicale.

Un magma d’influences occidentales et orientales, un métissage savoureux :

La musique de Dikran Tchouhadjian n’est pas très connue en France ni en Europe. C’est surprenant, car toute arménienne qu’elle soit, elle est extrêmement tournée vers l’occident. Ayant fait ses études en Europe, comme de nombreux arméniens de la communauté de Constantinople au XIXème siècle, D. Tchouhadjian subit de multiples influences. On retrouve chez lui Verdi, Meyerbeer, Beethoven, Offenbach, et même Rossini. Par exemple, pour chaque acte, Tchouhadjian crée un petit prélude instrumental, qui développe les thèmes principaux de l’acte, dans le style « ouverture pot pourri » tel que Rossini pouvait le faire! Et nous en passons. Mais si l’écriture reste très occidentale, l’orient est partout… il n’oublie jamais de colorer sa partition de quelques intervalles, quelques rythmes syncopés ; dans le traitement orchestral, de nombreuses combinaisons instrumentales rappellent l’orient et son inspiration.





Orchestre, Chœur, et Direction Musicale


ORCHESTRE
Fleche bleue Option 1 : 9 instruments Quatuor à corde
Une flûte
Un hautbois
Deux Clarinettes Percussions et instruments orientaux : Dohol et Duduk.
Fleche bleue Option 2 : 3 instruments Piano-Violon-Clarinette ou Dohol (+percussions orientales)
Fleche bleue Option 3 : Un piano (+ percussions orientales)



Le Chœur Gariné :
Choeur amateur crée par Mariette Jost et dirigé par Vincent Bonzom à l'occasion de la représentation "Gariné" du 25 juin 2007 salle Rossini. Sous forme d'association loi 1901, le choeur est actuellement en résidence artistique à l'hôpital Broca et à La collégiale. Le choeur Gariné travaille un large répertoire allant d'Offenbach, à Brahms en passant par Poulenc, Byrd, les grands standards de la chanson Française et du Jazz, sans oulier quelques oeuvres contemporaines.

Effectif choristes : 12 professionnels; ou 24 choristes amateurs du Chœur Gariné

Vincent Bonsom, Chef d’orchestre et chef de Chœur :

Il se forme à l'alto et à la formation musicale jusqu'au DFE qu'il obtient en 1996 au conservatoire d'Arnouville-lès-Gonesse. En 1997, il obtient une licence de pédagogie de la musique à la Sorbonne et suit la classe d'harmonie de Claude Henri-Joubert à l'ENM d'Aulnay-sous-Bois.
Compositeur, il dirige l'orchestre symphonique de la lyre Amicale d'Eaubonne en 1995, mais c'est la musique vocale, notamment a cappella, qui occupe une place centrale dans son parcours. Depuis 1992, il dirige plusieurs chorales dans le Val d'Oise. Il travaille la direction de choeur avec Jean Sourisse, Philippe Caillard, Valérie Fayet, Didier Bouture et Nicole Corty.
En 1994, il créé et dirige jusqu'en 2000 le Festival départemental des chorales a cappella du Val d'Oise. Il participe, en collaboration avec d'autres chorales ou orchestres à l'élaboration d'oeuvres telles que le Requiem de Gounod, le Gloria de Vivaldi, les Carmina Burana de Orff et la Petite Messe Solennelle de Rossini.
Il consacre une grande partie de son activité à l'intervention en centres éducatifs pour les jeunes en difficultés. Son travail, orienté vers l'épanouissement de la pratique chorale amateur, fait de la pédagogie le coeur de son métier.

Mariette JOST - Chef de Chant et pianiste accompagnatrice

Issue d’une lignée de chanteurs, Mariette Jost a d’abord étudié le piano, puis l’accompagnement, l’écriture et l’histoire de la musique au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Elle a travaillé le chant sous la direction de Lucienne Jost et de Peter Gottlieb. Après avoir travaillé dix ans aux côtés de Nadia Tagrine et Camille Maurane (Schola Cantorum de Paris), elle crée son propre cours de piano et de chant, puis la classe de chant du Conservatoire d’Arnouville (Val d’Oise) en 1986. Elle fonde ensuite le Domino Musical, dont elle prend la direction en 1992. Cette association, fonctionnant sur un principe de troupe, donne à des chanteurs amateurs de bon niveau la possibilité de se produire en concert et en spectacle. Accompagnatrice de nombreux concours dont les concours Bellan, Mariette Jost est aussi membre de différents jurys, notamment (depuis 2003) pour les concours de chant de l’UFAM. Parallèlement à son activité d’enseignement, Mariette Jost se produit régulièrement dans de nombreux concerts de musique religieuse en France et en Allemagne. En 1985, elle crée « Les Nuits d’été en Aquitaine » avec lesquelles elle donne des concerts de musique baroque pendant huit ans. De nombreux artistes y participent, notamment Robert Expert encore au début de sa carrière. Dans le domaine lyrique, elle se produit dans un répertoire varié, allant des maîtres de l’époque baroque à la création contemporaine, en passant par l’opéra romantique français et italien, voire l’opérette.





Direction

Gérald PAPASIAN : Hor Hor Agha (Basse) voir Cv ci-dessus

Michèle ALAMELAMA - Shoushane (mezzo-soprano)
Née en 1984, elle est violoniste de formation, aux Conservatoires de Nice et de Paris. Elle intègre en 2003 la classe de chant lyrique du Conservatoire du 12è arrondissement de Paris et suit en parallèle les cours de Mariette Jost à partir de 2004. Titulaire du DEM de formation musicale de la Ville de Paris, elle poursuit des études de musicologie à l’université Paris VIII – Saint-Denis. En 2007, elle participera aux chœurs de productions de l’Opéra Bastille et de l’Opéra de Nantes. Depuis 2003, elle est également danseuse professionnelle dans la compagnie « Fiesta Brasil ».

Ania WOZNIAK - Gariné (soprano)
Elle entre au conservatoire municipal du 12ème arrondissement de Paris en 2002 où elle chante dans les chœurs : La Traviata de Verdi, Faust de Gounod, le Petit Faust d’Hervé, puis dans les rôles de Frasquita dans Carmen de Bizet, et d’Inès dans les Bavards d’Offenbach. Elle interprète Marguerite dans Ta Bouche de Maurice Yvain avec la troupe d’opérette de Nicole Broissin, et le rôle-titre dans Rose Mousse de Charles Lecocq en 2004 au sein des « Folies Lyriques ». Depuis 2004, elle suit les cours de Mariette Jost. En 2005 elle obtient un 1er accessit au concours de chant de l’UFAM, niveau supérieur, et s’inscrit en 1er cycle de musicologie à l’Université Paris VIII-Saint-Denis. Sous la direction de Gérald Papasian, elle chante le rôle-titre lors de la lecture de Gariné en 2005. En 2006, elle est soliste dans l’oratorio Laïssa, la terre tremble, création contemporaine de Vincent Guyot. En 2007, elle obtient son diplôme de Fin d’Etudes au Conservatoire d’Arnouville avec mention.Elle a également été sollicitée pour des concerts lors de manifestations culturelles organisées par l’Ambassade de Pologne ou encore par le Rotary Club d’Enghien-les-Bains.

José CANALES - Armen (ténor)
Né en Espagne, José CANALES étudie le violon, puis le chant à la Maîtrise du CMB de Versailles et au CNR de Paris, où il obtient un premier prix de musique ancienne, puis au CNSM de Lyon. Son répertoire va du médieval jusqu'au contemporain, et il a chanté avec des chefs tels que Davis Stern, René Jacobs, Hugo Reine, O. Schneebeli, C. Coin, L. Equilbey, M. Gester, M. Bourbon, J. Wocjekovski. Il a fait ses débuts en Espagne avec Monostatos, au Teatro Villamarta de Jerez de la Frontera. Il travaille avec les Musiciens du Louvre, dirigés par M. Minkowski, où il a chanté et enregistré "Le Messie" de Haendel, Dardanus de J. P. Rameau, La Grande Duchesse de Gérolstei et la Belle Hélène (Philocome) d'Offenbach, Iphigénie en Tauride de Glück, Mondonville, Fauré, Charpentier… Il est Alcibiades, dans l'opéra de Telemann Der Geduldige Sokrates, sous la direction de J. C. Malgoire, Monostatos dans Die Zauberflöte de Mozart au Festival d'Aix en Provence, La Fenice de Venise, les Opéras de Lausanne et Rouen. Il est également Don Curzio, dans "Les Noces de Figaro", à l'Opéra de Rouen, Pierrot dans Le tableau parlant de Grétry, Achille dans La Belle Hélène et le notaire dans La Périchole d'Offenbach, dirigé par O. Desbordes au Théâtre de Dijon. Il a participé à de nombreuses créations de musique contemporaine, et chante en solo dans Raua Nemeda de Veljo Tormis avec le choeur Microkosmos dirigé par Loïc Pierre. En septembre 2001 il crée Leçons de Ténèbres de Thierry Machuel à Radio France, et est Geppeto dans l’opéra Pinocchio, de Jean Perruchet, au théâtre de St-Quentin-en-Yvelines.

Alexandre MARTIN-VARROY - Markar (Baryton aigu)
Alexandre débute sa formation théâtrale au CNR de Toulouse et la poursuit à Paris à l’école Claude Mathieu. Plusieurs stages ont complété son apprentissage avec Yves Pignot, Jean-René Lemoine, Julie Brochen, Michel Fau, Eric Perez et Bernard Gabay. Comme chanteur, il intègre le CNR d’Aubervilliers. C’est à 19 ans qu’il interprète son premier rôle, Aliocha, dans le spectacle Karamazov mi.e.s par Didier Carette au TNT. Dès lors, il travaillera avec Francis Azéma, Maurice Sarrazin, Jacques Adjaje Patrick Alluin et Sugeeta Fribourg. Il tourne deux lectures-concerts : auprès du pianiste Maurizio Baglini et d’Eléna Rozanova, il aura joué : Dante, Brecht, Robert Schumann, Molière, Tchéckov Courteline… Au cinéma, il tourne avec Guillaume Foresti, Hervé Lamerre, Matthieu Maunier-Rossi, Sofia Coppola et Dominique Furgé; à la radio, il offre sa voix pour Radio Classique et Radio France. Enfin il dirige sa compagnie théâtrale et musicale Les Amoureux Transis. En tant que chanteur, il est choriste, dans la Veuve Joyeuse et La Périchole mis en scène par Jérôme Savary à l’Opéra Comique, et soliste dans le concert « Hommage à François de Roubaix au Divan du Monde avec l’Orchestre Cinéma de Paris. Il vient d’interpréter Figaro dans Les Noces de Mozart, m.e.s de Claudie Lacoste, bientôt Landry dans « Fortunio » de Messager m.e.s Nathalie Spinosi.

ROLES DE COMEDIENS :
Louches 1 et 2 : Jerry di Giaccomo et Alain Khouani (comédiens de la compagnie Irina Brook)
Sarkis : Jean Hugue Courtassol.
Le directeur : Renato Giuliani (comédien de la troupe Irina Brook)

Effectifs total des protagonistes : 9 comédiens/chanteurs




FICHE TECHNIQUE

PLATEAU : ouverture 12 m. ; profondeur 10 m. (min. 10 x 9)

SON : 3 microphones semi panoramiques avec pieds pour le réseau retours (+ ampli et 4 baffles)

LUMIÈRE :
                  - 1 jeu d’orgue 32 circuits min.
                  - 18 Par 64 (min. 15) + gélatines
                  - 8 découpes 1 KW . gélatines et volets
                  - 1 découpe 1 KW avec disque pour gobbos
                  - 1 poursuite 2KW + gélatines
                  - 4 projecteurs 2KW (min. 3) + gélatines et volets
                  - 16 projecteurs 1KW (min. 12) + gélatines et volets
                  - 12 horizoïdes (min 9) + gélatines
                  - 12 tubes fluos (dont 4 à lumière naturelle) + gélatines
                  - 2 rampes
                  - lumières pupitres pour l’orchestre.

Le plan lumière sera envoyé comme d’usage.





Retours et lettres de soutien



Note d’Irina BROOK


Irina Brook était présente parmi les invités de la scène française, après le spectacle, elle s’est exprimée en ses termes :

« Je tiens à te féliciter Gérald de ton tour de force (acteur, auteur, chanteur, metteur en scène, etc.). Formidable sur tous les fronts ! BRAVO ! Quel travail ! C’était vraiment une belle soirée, pleine de charme, d’invention, de rires et de simplicité. Bravo à ta troupe qui a su déployer ses multiples talents avec tant de fougue. Je suis partante pour t’accompagner dans cette aventure qui mérite un grand succès ».


Propos recueillis par Virginie Tarpynian, Journal France-Arménie


Lettre de Hasmik PAPIAN

Dear Gerald,

It was nice to talk to you. Congratulations for the success of your staging of Tchouhadjian’s opérette “Kariné”. I have sung the title role of this work back at the Armenian National Opera in Yerevan a couple of years ago, and I believe it is a charming piece that well deserves to be staged – namely outside of Armenia, where Tchouhadjian is still little known. I wish you good luck for your projects concerning “Kariné”!

All the best,

Hasmik Papian
 

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