Andranik : Lorsque l'on évoque
le combat pour la libération de l'Arménie, le premier nom
qui s'impose est Andranik: comme un aigle, il vole de montagne en montagne.
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_____ Les khatchk'ars : Ce sont des monuments typiques de l'art Arménien.
Leur pricipal décort consiste en une grande croix Suite... _____
Sarkis est un trouvère du XIVème siècle qui n'est
connu que par une seule oeuvre : Louange du brave Liparid
.Suite...
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Un large débat public des problèmes écologiques
a commencé au milieu des années 80, portant essentiellement sur
la pollution atmosphérique industrielle intense autour d'Erevan et le
danger de l'énergie nucléaire. En 1986, à la suite de l'explosion
du réacteur de Chernobyl un groupe d'opposition "vert" se constitue.
Dans l'ère du postcommunisme, l'Arménie tout comme les autres
ex-répupliques soviétiques doit faire face à une gestion
catastrophique de l'environnement qui ne faisait partie en rien des systèmes
de planification quinquennale centralisés de la gestion des ressources.
L'Arménie avait développé un large tissu industriel autour
d'Erevan et Leninakan, approvisionnant l'URSS en biens industriels et recevant
en échange de l'énergie (voir
généralité sur l'Economie).
En Arménie la question de l'environnement divise la société
(et les scientifiques). D'un côté ceux qui craignent " les
bombes à retardement environnementales " et ceux qui considèrent
que la relance économique n'a pas de prix.
En 1994, un ministère de l'environnement est créé et trois
lois environnementales nationales sont votées :
- la loi sur la protection de l'environnement,
- la loi fondamentale sur l'environnement,
- et la loi sur les ressources minérales.
Cependant, aucun programme complet de protection de l'environnement n'a émergé,
et des décisions sur la politique environnementale ont été
prises sur une base ad-hoc.
Le blocus de l'Azerbïjian et de la Turquie (voir
dossier Karabagh) portant entre autre sur l'approvisionnement en énergie,
a largement contribué à la dégradation de la situation
(100% de la consommation en électricité était produite
en Arménie). Les hivers de 1991-92, de 1992-93, et de 1993-94 ont été
marqués par un manque cruel d'énergie. L'électricité
ne fonctionnait que quelques heures par jour. Pour subvenir aux besoins en chauffage,
il a été de règle d'abattre les forêts à grande
échelle.
Pour remédier à cette crise énergétique grave, le
gouvernement a proposé en 1993 la réouverture de la centrale nucléaire
de Metsamor, fermée depuis le tremblement
de terre de 1988 (notons aussi que cette centrale est construite sur le
modèle de celle de Chernobyl). Un débat s'est déroulé
tout au long de l'année mais en 1994, poussé par la pression du
blocus, la centrale a été réouverte (elle couvre à
elle seule 20% des besoins).
Autre grand souci pour l'environnement : le lac de Sevan. Le lac connait une
baisse significative de son niveau liée d'une part à son usage
pour l'irrigation des terres et d'aure part à l'approvisionnement en
eau des usines hydroélectriques. En effet dès 89, pour compenser
quelque peu l'énergie électrique perdue par l'inactivité
de l'usine nucléaire de Metsamor, plusieurs centaines de millions de
mètres cubes d'eau ont été tirés du lac pour alimenter
des turbines hydrauliques. Pour la seule année de 1993 le lac d'une surface
de 1 256 km² a vu son niveau baisser de 50cm. En 1999, le niveau d'eau
du lac était à seulement 60 cm au dessus du niveau minimal de
sauvegarde de la faune et de la flore.