Poésie : Daniel Varoujan, de
son vrai nom de famille, Tcheboukkiarian, est né au village de
Perkenig près de Sébaste. . Suite...
_____ Les Beureks au fromages : Ecrasez lae féta dans un saladier.
Ajoutez les oeufs, le gruyère, le persil. Salez et poivrez.... Suite... _____
Les prénoms arméniens :une liste de plus de 300 prénoms
arméniens féminins et masculins
.Suite...
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Il est porté au pouvoir par un courant réformiste et libéral
en août 1876, après la déchéance de son frère
Murat V.
En décembre 1876, sous la pression du parti réformateur "Jeune-turc
", il promulgue une nouvelle Constitution. L'empire devient indivisible,
le sultan irresponsable, et l'institution d'un sénat et d'une Chambre
des députés sont décrétés. Des mesures telles
que la liberté de l'enseignement ou l'égalité de tous devant
la loi redonnent espoir aux minorités de l'empire et notamment aux Arméniens,
qui peuvent désormais postuler aux emplois publics.
Abdul-Hamid semble débuter son règne sous le signe de la démocratie.
L'enthousiasme général est de courte durée : un peu plus
dun an après la promulgation de la Constitution, il suspend celle-ci
et renvoie sine die le Parlement (févr. 1878). Hostile aux novateurs,
aigri par les concessions faites aux Occidentaux, il rétablit le pouvoir
absolu et axe sa politique sur le panislamisme, dans lespoir de regrouper
autour de sa personne les musulmans de lEmpire, en prenant au besoin comme
boucs émissaires les minoritaires.
A ceci, vient s'ajouter la guerre russo-turque (1877-1878), qui jette tout le
peuple ottoman, minorités comprises, dans la misère.
En 1878, les Russes, vainqueurs, tentent d'imposer à la Sublime Porte
le traité de San Stefano (3 mars 1878) : le tsar espère entre
autres annexer l'Arménie turque, territoire aux potentiels économique
et humain motivants.
Les Arméniens turcs pensent trouver leur salut dans le régime
tsariste, auprès des Arméniens du Caucase.
Mais les Européens en ont décidé autrement, et les Russes
doivent se soumettre au traité de Berlin (13 juin 1878) : finalement,
l'Arménie reste sous le joug ottoman.
Une demi-victoire pour Abdul-Hamid, qui en profite pour asseoir un peu plus
son pouvoir : impôts extrêmement lourds, régime de torture
et d'oppression. Les minorités se révoltent (Crétois, Grecs,
Bulgares, ) à travers tout l'empire. Des vagues de massacres commencent
: les meurtres massifs d'Arméniens en 1895 et 1896 indignent les pays
européens.
Malgré de nombreuses supplications des diplomates, Abdul-Hamid, désormais
surnommé le "sultan rouge " impose ce régime de terreur
jusqu'en 1908, date à laquelle les Jeunes-turcs resurgissent sur la scène
politique.
Sous le poids de la révolution, le sultan doit promulguer à nouveau
la Constitution de 1876, autrefois si vite abandonnée.
Abdul-Hamid est chassé du trône en 1909. Son frère Mehmet
V, le remplace, mais ne joue qu'un rôle honorifique.