Ourartou : Il existe très
peu d'informations sur l'émergence de cette nouvelle entité
politique autour du lac de Van et qui forma le royaume d'Ourartou. Suite...
_____ Le traité de Kars, en 1922, abroge le traité de Sèvre.
L'arménie perd en une signature la majeure partie de son territoire.
Lire le traité de Kars _____
L'environnement pose de grands soucis à l'Arménie. même
si l'écologie est un luxe dont elle ne peut pas se permettre.Suite...
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Le génie du 7ème Art cachait un arménien de coeur et un conteur
fabuleux
Henri Verneuil, Alias Achot Malakian était né le 15 octobre 1920
à Rodosto (Empire Ottoman) dans une famille arménienne qui émigre
en France en 1924. Diplômé Ingénieur des Arts et Métiers
en 1943, il décidera de se consacrer au journalisme. C'est pour la rédaction
d'une série d'articles sur les Arméniens intitulé "les
Turcs et la Question arménienne" dans les pages du quotidien La
Marseillaise qu'Achot Malakian signera sous le nom de Verneuil. Un nom de plume
qu'il gardera "non pas pour cacher mes racines arméniennes, mais
pour être plus crédible face aux lecteurs". C'est toujours
sous ce même nom qu'il débutera au cinéma au début
des années quarante comme assistant de réalisateur de courts métrages.
De 1947 à 1950 il réalisera 22 courts métrages.
Fernandel est le premier à lui faire confiance, suivi par Françoise
Arnoult, Jean Gabin et Jean-Paul Belmondo...
Très vite, Verneuil devient l'homme des succès publics et un réalisateur
reconnu pour son efficacité. Parfois qualifié de "plus américain
des cinéastes français" avec les productions Hollywoodiennes
"La Bataille de San Sebastian et "La Vingt-Cinquième Heure",
Verneuil préférera se voir en "conteur oriental", en
hommage à ses origines arméniennes.
Il réalisera des dizaines de fils à succès. Parmi eux,
certains classiques du cinéma français comme "la vache et
le prisonnier", "Mélodie en sous-sol", "Le clan des
Siciliens", "Cent mille dollars au soleil", "Week-end à
Zuydecoote", "La Vingt-Cinquième Heure" ou "Peur
sur la ville".
Ces films réuniront les plus grandes affiches du cinéma français
et même des stars mondiales telles qu'Anthony Quinn, Henri Fonda, Yul
Brynner, Virna Lisi, Dirk Bogarde ou Charles Branson.
En 1985, Henri Verneuil interrompt le cinéma pour écrire "Mayrig",
sorte d'oeuvre autobiographique. Le livre devient très vite un best-seller,
traduit dans une douzaine de pays. En 1990, il portera ce livre à l'écran
en deux parties, "Mayrig" et "588 rue Paradis". C'est également
le succès. Il recevra pour "Mayrig" en 1991 le Grand Prix de
l'Académie du cinéma puis en 1992 le Grand Prix de l'Académie
française pour l'ensemble de ses oeuvres. Commandeur de la Légion
d'Honneur et Officier des Arts et Lettres, Henri Verneuil avait eu tous les
honneurs. Il s'était installé dans une superbe villa au bord du
lac Léman près de Genève, continuait d'écrire.
En 1997 il écrivait un second roman intitulé "Le cheval-Vartan"
(Plon) saga d'une famille arménienne, les Bakerdjian, possédant
une pêcherie sur la mer de Marmara dont le fils fera fortune dans une
banque d'affaires Suisse.