Ourartou : Il existe très
peu d'informations sur l'émergence de cette nouvelle entité
politique autour du lac de Van et qui forma le royaume d'Ourartou. Suite...
_____ Le traité de Kars, en 1922, abroge le traité de Sèvre.
L'arménie perd en une signature la majeure partie de son territoire.
Lire le traité de Kars _____
L'environnement pose de grands soucis à l'Arménie. même
si l'écologie est un luxe dont elle ne peut pas se permettre.Suite...
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Emma, Cadre bancaire : mon avenir est en Arménie...
Emma Sarksian, la trentaine, exerce le métier de conseillère
financière au sein de la direction d'une compagnie bancaire arménienne
d'Erévan. Grande et élancée, cette belle brune au tailleur
chic signé d'une grande marque parisienne est le portrait-type du jeune
cadre de l'entreprise arménienne. Bardée de diplômes universitaires
et de gestion, Emma qui a un temps séjourné aux Etats-Unis, est
rentré au pays pour mettre ses compétences au service de son peuple.
Pourtant, aucun signe de nationalisme ou de patriotisme exubérant n'est
à remarquer auprès de cette belle arménienne professionnelle
de la finance. "Pourquoi j'ai décidé de rester en Arménie,
alors que j'avais des propositions à l'étranger ? Eh bien, je
suis restée en Arménie car je suis convaincu qu'ici à Erévan
on peut mener une carrière et gagner convenablement sa vie, tout en gardant
une qualité de vie. Car à Erévan on trouve ce que l'on
veut, on vit la vie que l'on veut, à condition de se donner les moyens"
nous lance Emma en se caressant les cheveux avec ses doigts élégants,
les yeux rivés sur un écran où défilent les cours
de la bourse des grandes places mondiales.
En plus de l'arménien et le russe, Emma parle couramment l'anglais et
le français et a une connaissance parfaite de la gestion bancaire internationale.
"Vous savez, ici en Arménie, des gens de mon niveau, il y en a beaucoup.
Mais tous ne cherchent pas à faire ce métier et préfèrent
pour beaucoup émigrer, en pensant trouver à l'étranger
une qualité de vie meilleure. Je pense personnellement qu'ils ont tort
de ne pas croire qu'en Arménie, on peut également trouver sa voie
professionnelle et être heureux, car dans le secteur bancaire ou le secteur
tertiaire, il y a une forte offre de la part des employeurs.". En retard
sur le monde occidental, le secteur bancaire arménien ainsi que les services
étant aujourd'hui en fort développement en Arménie.
"L'Arménie est un petit pays. Mais ce pays en formation, offre de
réels potentiels d'évolution pour ceux qui veulent progresser
dans leur activité professionnelle. Il convient de suivre cette évolution
en s'engageant dès à présent" reprend Emma qui rêve
de faire une grande carrière dans le domaine bancaire.
Au détriment sa la vie privée ? "Absolument pas !" lance
Emma et de reprendre "on peut mener une carrière professionnelle
remplie tout en menant une vie familiale importante. Marié depuis deux
ans, nous avons décidé avec mon mari d'avoir trois enfants. Mais
je dois attendre deux ou trois ans avant de me lancer dans la maternité...".
Elles sont en Arménie, des milliers qui comme Emma privilégient
la profession en repoussant l'âge de la procréation. Un phénomène
calqué sur les pays développés qui fait pourtant fortement
chuter le taux de natalité du pays. Après avoir culminé
à plus de 3,5 dans les années soixante à soixante-dix;
le taux de fécondité par femme étant en Arménie
descendu à un peu plus de 2,7 enfants par femme. L'une des raisons aussi,
de la baisse de la croissance démographique en Arménie. Mais l'Arménie,
plongée dans la spirale de l'économie du marché et des
progrès technologiques, ne peut faire l'économie d'une plus grande
implication dans la vie active de sa population féminine. Des femmes
arméniennes, dynamiques et très nombreuses à occuper comme
Emma, des fonctions importantes dans le secteur tertiaire en Arménie.